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	<title>Non classé Archives - Tribune Verte</title>
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	<description>Un regard écologique de l&#039;information</description>
	<lastBuildDate>Wed, 29 Oct 2025 10:49:36 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Non classé Archives - Tribune Verte</title>
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	<item>
		<title>L&#8217;AGROÉCOLOGIE, NOUVELLE FRONTIÈRE DE LA JUSTICE CLIMATIQUE</title>
		<link>https://tribuneverte.online/lagroecologie-nouvelle-frontiere-de-la-justice-climatique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 10:49:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Au Cameroun, JVE Cameroun (Jeunes Volontaires pour l&#8217;Environnement) mobilise les communautés lors de la Journée mondiale de l&#8217;alimentation pour démontrer que l&#8217;agroécologie est bien plus qu&#8217;une technique : c&#8217;est un&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>Au Cameroun, JVE Cameroun (Jeunes Volontaires pour l&rsquo;Environnement) mobilise les communautés lors de la Journée mondiale de l&rsquo;alimentation pour démontrer que l&rsquo;agroécologie est bien plus qu&rsquo;une technique : c&rsquo;est un acte de justice climatique.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 16 octobre 2025, lors de la Journée mondiale de l&rsquo;alimentation, JVE Cameroun s&rsquo;est déployé sur le terrain pour affirmer une vérité politique majeure : l&rsquo;agroécologie est l&rsquo;approche adaptative capable de garantir la sécurité alimentaire tout en assurant la justice climatique. Ces jeunes volontaires camerounais ne se contentent pas de théoriser ; ils construisent, jour après jour, une transition agricole qui redonne le pouvoir aux communautés locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour JVE Cameroun, l&rsquo;agroécologie n&rsquo;est pas une technique marginale. C&rsquo;est une révolte contre l&rsquo;injustice climatique. Le Cameroun, confronté à une déforestation accélérée, à l&rsquo;érosion des sols et aux variations climatiques imprévisibles, voit ses populations paysannes appauvries par des modèles agricoles imposés de l&rsquo;extérieur : monocultures, engrais chimiques, dépendance aux énergies fossiles. Ce modèle a enrichi les corporations multinationales tout en contribuant massivement aux émissions de gaz à effet de serre. JVE Cameroun inverse cette dynamique : elle redonne aux communautés le contrôle de leurs systèmes alimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les jeunes de JVE Cameroun mobilisent les populations autour d&rsquo;activités agroécologiques génératrices de revenus : agroforesterie, culture du cacao agroécologique, apiculture en zones de forêt, production d&rsquo;huiles durables, aviculture. Chacune de ces pratiques représente un héritage écologique adapté au Cameroun, qui restaure les écosystèmes dégradés tout en sécurisant l&rsquo;alimentation et les revenus des communautés. C&rsquo;est la justice climatique en action : les populations les plus affectées par le changement climatique accèdent aux ressources leur permettant de s&rsquo;adapter tout en prospérant économiquement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">JVE Cameroun crée aussi des structures d&#8217;empowerment. L&rsquo;agroécologie favorise l&#8217;emploi des femmes rurales, des jeunes et des personnes marginalisées à travers des micro-entreprises de transformation et de distribution. C&rsquo;est une reconnaissance que la justice climatique est profondément sociale et genrée. Les femmes rurales, historiquement exclues des décisions agricoles, deviennent des agentes de leur propre sécurité alimentaire. Les jeunes, refusant l&rsquo;exode rural, construisent une agriculture réinventée et dignifiante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La résilience est aussi au cœur de la stratégie de JVE Cameroun. Contrairement aux monocultures vulnérables à la sécheresse ou aux inondations, l&rsquo;agroécologie mélange cultures, arbres fruitiers, élevage et apiculture. Si une production échoue, d&rsquo;autres assurent la sécurité alimentaire. Pour le Cameroun, où les variations climatiques s&rsquo;intensifient, cette diversification n&rsquo;est pas théorique : c&rsquo;est une question de survie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers leur mobilisation lors de la Journée mondiale de l&rsquo;alimentation, JVE Cameroun démontre que la transition agroécologique n&rsquo;est pas une utopie. C&rsquo;est une transformation en cours, portée par une génération déterminée à construire, concrètement, un Cameroun nourri, résilient et climatiquement juste.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Blondel SILENOU</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>KOKOPELLI: DE LA SEMENCE LIBRE À L&#8217;AGROÉCOLOGIE PANAFRICAINE</title>
		<link>https://tribuneverte.online/kokopelli-de-la-semence-libre-a-lagroecologie-panafricaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 19:05:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[La journée portes ouvertes de Kokopelli le 13 septembre souligne le potentiel de transformation de l&#8217;agroécologie. Son modèle de semences libres et reproductibles constitue une ressource précieuse à partager avec&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La journée portes ouvertes de Kokopelli le 13 septembre souligne le potentiel de transformation de l&rsquo;agroécologie. Son modèle de semences libres et reproductibles constitue une ressource précieuse à partager avec les initiatives africaines comme YALITIA en Côte d&rsquo;Ivoire, où les jeunes redéfinissent l&rsquo;agriculture durable.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Samedi 13 septembre 2025, Kokopelli accueille une journée festive et conviviale de portes ouvertes consacrée au jardinage biologique et à la biodiversité. Cet événement incarne bien plus qu&rsquo;une simple visite : il représente une démonstration vivante de la valeur ajoutée que l&rsquo;agroécologie apporte aux systèmes alimentaires locaux et régionaux. Kokopelli est connue pour son engagement inébranlable en faveur de la préservation des semences anciennes et non hybrides, encourageant l&rsquo;utilisation de variétés traditionnelles et promouvant l&rsquo;agroécologie comme alternative aux méthodes agricoles conventionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La valeur ajoutée de cette approche agroécologique de Kokopelli va bien au-delà de la simple production de semences. Elle crée un modèle intégré où la préservation de la biodiversité génétique s&rsquo;accompagne d&rsquo;une transformation profonde des pratiques agricoles. Sur des fermes agroécologiques en Belgique et en France, des producteurs cultivent près de 80 variétés de légumes, fleurs et plantes aromatiques, multipliant les semences selon les principes agroécologiques. Cette diversité cultivée génère un écosystème agricole résilient, productif et durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet écosystème agroécologique crée une chaîne de valeur remarquable. Les semences libres et reproductibles que Kokopelli promeut permettent aux agriculteurs de réduire leur dépendance aux grandes entreprises semencières et de renforcer leur autonomie. Les pratiques agroécologiques, fondées sur la biodiversité, l&rsquo;absence d&rsquo;intrants chimiques et la régénération des sols, produisent une alimentation plus saine et plus nutritive. Les produits proposés sur les événements de Kokopelli sont issus de l&rsquo;Agriculture Biologique, cultivés en agroécologie certifiée depuis 25 ans, produisant du blé, de l&rsquo;orge, du petit épeautre, des féveroles, du soja, des légumineuses et fruits en harmonie avec les écosystèmes locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette valeur ajoutée constitue une opportunité majeure de partage d&rsquo;expérience avec les pays africains. La Côte d&rsquo;Ivoire et d&rsquo;autres nations d&rsquo;Afrique subsaharienne possèdent des conditions écologiques exceptionnelles pour l&rsquo;agroécologie : climat tropical fertile, diversité génétique des plantes, traditions agricoles ancestrales favorables. Le modèle Kokopelli de semences libres et de biodiversité cultivée pourrait transformer radicalement l&rsquo;agriculture côte-d&rsquo;ivoirienne, permettant aux petits paysans d&rsquo;améliorer leur productivité tout en régénérant les sols dégradés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est précisément dans cette logique que s&rsquo;inscrit YALITIA, une initiative de jeunes volontaires en Côte d&rsquo;Ivoire qui organisent un boot camp consacré à l&rsquo;agroécologie. YALITIA représente une mobilisation novatrice des jeunes africains pour inventer une agriculture durable, équitable et productive. L&rsquo;expérience accumulée par Kokopelli en matière de semences reproductibles, de gestion agroécologique et de valorisation de la biodiversité offre un potentiel extraordinaire de collaboration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les jeunes de YALITIA pourraient bénéficier directement de l&rsquo;expertise de Kokopelli sur plusieurs dimensions. D&rsquo;abord, le transfert de connaissance sur les variétés de semences adaptées aux contextes africains : Kokopelli travaille depuis des décennies sur l&rsquo;adaptation de variétés anciennes et nouvelles à différents environnements. Cette expertise pourrait aider YALITIA à sélectionner et développer des variétés optimales pour les sols et climat de Côte d&rsquo;Ivoire. Ensuite, les techniques agroécologiques documentées par Kokopelli—gestion des sols, biodiversité fonctionnelle, cycles biologiques—pourraient être adaptées et enseignées aux jeunes agriculteurs ivoiriens dans le cadre du boot camp.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kokopelli organise des ateliers pratiques, des formations et des informations sur les semences, sensibilisant le grand public à ces enjeux essentiels de préservation de la biodiversité. Ce modèle éducatif pourrait être reproduit en Côte d&rsquo;Ivoire. YALITIA pourrait organiser des immersions agroécologiques inspirées par l&rsquo;exemple de Kokopelli, combinant formation théorique, pratique au champ et célébration communautaire de l&rsquo;agroécologie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La portée du partage d&rsquo;expérience transcende la simple transmission technologique. C&rsquo;est aussi une question de souveraineté alimentaire et d&#8217;empowerment. Kokopelli encourage l&rsquo;utilisation de variétés traditionnelles et promeut l&rsquo;agroécologie comme alternative durable aux méthodes agricoles conventionnelles. Pour la Côte d&rsquo;Ivoire et les jeunes de YALITIA, cette philosophie signifie réappropriation des semences locales, valorisation des savoirs paysans ancestraux et construction d&rsquo;une agriculture qui répond aux besoins réels des populations plutôt qu&rsquo;aux exigences des marchés mondiaux spéculatifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La campagne de Kokopelli intitulée « Cultivons-Nous » incarne précisément cette philosophie transformatrice : cultiver des plantes, cultiver du savoir, cultiver une conscience écologique. YALITIA pourrait adapter cette campagne au contexte ivoirien, invitant les jeunes à cultiver non seulement des légumes et des cultures, mais aussi une génération nouvelle de leaders agroécologiques conscients des enjeux environnementaux et sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les possibilités de collaboration sont multiples. Un programme d&rsquo;échange pourrait permettre à des volontaires de YALITIA de participer à des journées portes ouvertes comme celle du 13 septembre, d&rsquo;observer les fermes agroécologiques en France ou en Belgique, et de documenter les meilleures pratiques pour les réadapter en Côte d&rsquo;Ivoire. Réciproquement, Kokopelli pourrait envoyer des conseillers participer au boot camp de YALITIA, partageant expertise et encouragement aux jeunes africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La journée festive de Kokopelli du 13 septembre rappelle que l&rsquo;agroécologie n&rsquo;est pas qu&rsquo;une technique : c&rsquo;est un mouvement social et convivial de transformation. Cette convivialité, ce partage d&rsquo;expérience, cette fierté collective face à une agriculture régénératrice—c&rsquo;est exactement ce que YALITIA cherche à cultiver en Côte d&rsquo;Ivoire. En unissant les énergies, les savoirs et les visions entre Kokopelli et les jeunes volontaires africains, on ne fait pas seulement de l&rsquo;agriculture durable : on construit les bases d&rsquo;une alimentation juste, résiliente et profondément enracinée dans la dignité des peuples africains<strong>.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Gerard ENONE NNOKO</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>LES DUNES ATLANTIQUES FACE AU CLIMAT</title>
		<link>https://tribuneverte.online/les-dunes-atlantiques-face-au-climat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 17:50:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;ONF lance un ambitieux plan d&#8217;adaptation pour protéger 380 km de dunes menacées par le changement climatique et préserver les écosystèmes côtiers essentiels à la résilience des littoraux français L&#8217;Office&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>L&rsquo;ONF lance un ambitieux plan d&rsquo;adaptation pour protéger 380 km de dunes menacées par le changement climatique et préserver les écosystèmes côtiers essentiels à la résilience des littoraux français</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Office national des forêts (ONF) lance un nouveau plan stratégique pour protéger 380 kilomètres de dunes atlantiques face aux défis majeurs du changement climatique. Ces formations naturelles, exposées à une érosion croissante liée au réchauffement global, constituent des barrières essentielles à la préservation des côtes et des écosystèmes qui en dépendent. Le plan degestion mis en œuvre en 2024 répond à l&rsquo;urgence d&rsquo;adapter la protection de ces espaces fragiles aux effets de plus en plus visibles du dérèglement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les dunes atlantiques ne sont pas de simples formations géomorphologiques statiques. Elles sont des écosystèmes dynamiques et vivants qui abritent une biodiversité remarquable et irremplaçable. Le changement climatique menace gravement cet équilibre délicat : l&rsquo;érosion accélérée par la montée des eaux, l&rsquo;intensification des tempêtes et l&rsquo;évolution des conditions météorologiques fragilisent des milieux qui évoluent déjà naturellement. C&rsquo;est dans ce contexte de crise climatique que l&rsquo;ONF a élaboré une stratégie ambitieuse pour anticiper les transformations à venir et adapter ses interventions de protection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce plan quinquennal s&rsquo;appuie sur une approche scientifique rigoureuse qui combine observations directes du terrain et modélisations climatiques. Les équipes étudient minutieusement les mouvements du sable, l&rsquo;évolution de la végétation dunaire et les impacts des tempêtes sur les structures existantes. Ces données essentielles permettent de prévoir l&rsquo;ampleur des risques à venir et de définir des solutions adaptées à chaque contexte local. L&rsquo;ONF prend en compte la complexité de ces milieux : les zones habitées qui dépendent de la protection côtière, les infrastructures menacées, mais aussi et surtout les espèces végétales et animales qui dépendent de la préservation de ces habitats naturels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, les dunes côtières constituent un refuge précieux pour de nombreuses espèces de flore et de faune, souvent endémiques ou menacées. La biodiversité de ces écosystèmes est directement liée à la qualité et la stabilité des milieux dunaires. Face au changement climatique, protéger les dunes revient donc à préserver la biodiversité côtière et garantir la survie des espèces qui en dépendent. Chaque intervention est pensée pour maintenir l&rsquo;intégrité écologique de ces espaces tout en renforçant leur capacité d&rsquo;adaptation aux chocs climatiques futurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour assurer une mise en œuvre cohérente et efficace, l&rsquo;ONF a développé un outil de gestion partagé qui sera distribué à toutes les équipes de terrain à partir de l&rsquo;automne. Techniciens, responsables de projets et aménageurs disposeront ainsi d&rsquo;une base commune d&rsquo;informations et de recommandations pour harmoniser les interventions et capitaliser les connaissances acquises. Cette mutualisation des données et des retours d&rsquo;expérience accélère l&rsquo;apprentissage collectif et renforce la capacité adaptative du système face à l&rsquo;évolution rapide des conditions climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La protection durable des dunes atlantiques s&rsquo;inscrit dans une logique plus large de résilience côtière face à la crise climatique. Ces formations naturelles jouent un rôle fondamental : elles absorbent l&rsquo;énergie des tempêtes, limitent l&rsquo;intrusion d&rsquo;eau salée, régulent l&rsquo;hydrologie côtière et fournissent un habitat essentiel à la biodiversité littorale. En renforçant la résistance de ces dunes face aux chocs climatiques à venir, l&rsquo;ONF œuvre pour la préservation d&rsquo;écosystèmes qui protègent à la fois les populations humaines et le patrimoine naturel exceptionnellement riche de nos côtes atlantiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ce plan national, la France se mobilise pour anticiper les effets du changement climatique sur ses littoraux et adapter sa gestion des espaces naturels. C&rsquo;est une reconnaissance de l&rsquo;urgence climatique et de l&rsquo;importance cruciale de préserver la biodiversité côtière comme garantie de durabilité et de résilience pour les décennies à venir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>NEBA Marvin Noel</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;OAC défend l&#8217;agroécologie africaine</title>
		<link>https://tribuneverte.online/loac-defend-lagroecologie-africaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 17:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[À Addis-Abeba, l&#8217;Organisation Africaine des Consommateurs a marqué un tournant majeur en promouvant l&#8217;agroécologie et la préservation de la biodiversité comme piliers de la souveraineté alimentaire africaine. Dr Emmanuel Sogadji,&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>À Addis-Abeba, l&rsquo;Organisation Africaine des Consommateurs a marqué un tournant majeur en promouvant l&rsquo;agroécologie et la préservation de la biodiversité comme piliers de la souveraineté alimentaire africaine. Dr Emmanuel Sogadji, nommé co-président du Groupe de travail Terre et Agroécologie, réaffirme que les innovations technologiques doivent soutenir ces approches, non les remplacer.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 1er au 6 octobre 2025, l&rsquo;Organisation Africaine des Consommateurs (OAC) a marqué un tournant majeur en participant activement aux assises continentales consacrées à « l&rsquo;avenir des technologies biodigitales dans l&rsquo;agriculture et l&rsquo;alimentation en Afrique ». Cette mobilisation s&rsquo;inscrit dans un contexte critique où les systèmes alimentaires africains doivent se transformer en profondeur pour garantir la durabilité environnementale et la préservation de la biodiversité du continent. Les débats, tenus dans la capitale éthiopienne, ont réuni des experts, chercheurs, gouvernements et organisations de la société civile autour d&rsquo;un enjeu fondamental : concilier innovation technologique et protection des écosystèmes naturels qui font la richesse agricole de l&rsquo;Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La délégation de l&rsquo;OAC, conduite par son Directeur exécutif Dr Emmanuel Sogadji, a placé au cœur de ses interventions le rôle central de l&rsquo;agroécologie dans la transformation durable des systèmes alimentaires. Au-delà des questions technologiques, l&rsquo;organisation a insisté sur la nécessité de mettre en avant des approches qui conjuguent protection de la biodiversité, préservation des ressources naturelles et souveraineté alimentaire des peuples africains. Cette posture reflète une conviction forte : les technologies biodigitales ne peuvent être pertinentes que si elles respectent les équilibres écologiques et les écosystèmes qui constituent le fondement de la résilience agricole du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet engagement stratégique a porté ses fruits puisque Dr Sogadji a été élu co-président du Groupe de travail Terre et Agroécologie, une responsabilité qu&rsquo;il partage avec Me Miriamm, avocate nigériane et militante reconnue en droit foncier et agroécologie. Cette élection constitue une reconnaissance continentale du leadership de l&rsquo;OAC dans la promotion de politiques agricoles respectueuses de la nature, fondées sur les principes de l&rsquo;agroécologie et garantissant la conservation de la biodiversité. Elle témoigne de la montée en puissance d&rsquo;une vision unifiée en Afrique : celle d&rsquo;une agriculture régénératrice qui préserve les sols, favorise la biodiversité et restaure les écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par sa présence active dans ces forums continentaux, l&rsquo;OAC affirme que la transformation durable des systèmes alimentaires africains doit placer la biodiversité et l&rsquo;agroécologie au centre de toute réflexion sur l&rsquo;avenir. Les technologies biodigitales ne doivent être intégrées que si elles soutiennent et renforcent ces approches, et non les remplacer. Cette vision s&rsquo;étend au sein de l&rsquo;Alliance pour la Souveraineté Alimentaire en Afrique (AFSA), réseau panafricain majeur dont l&rsquo;OAC est un partenaire actif. Le renouvellement du Conseil d&rsquo;administration de l&rsquo;AFSA a renforcé cette orientation en plaçant à la tête du réseau le Révérend Tolbert Thomas Jallah Jr., figure respectée du plaidoyer pour la justice sociale et le développement durable, engagé de longue date en faveur de l&rsquo;agroécologie et de la préservation des ressources naturelles en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle équipe dirigeante de l&rsquo;AFSA, composée de Mme Anne Maina (Kenya) en tant que Secrétaire générale réélue et de Mme Elisabeth Atangana (Cameroun) en tant que Trésorière, reflète une détermination renouvelée à porter la vision d&rsquo;une Afrique où l&rsquo;agroécologie et la biodiversité constituent les piliers de la souveraineté alimentaire. Cette composition diversifiée, associant continuité et renouveau, garantit que les voix des régions et des acteurs locaux engagés dans la préservation environnementale restent au cœur des décisions continentales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Révérend Jallah a d&rsquo;ailleurs exprimé une confiance profonde dans la mission de l&rsquo;AFSA, déclarant que « notre force réside dans notre unité » et que la nouvelle direction entend porter le mouvement vers des horizons plus ambitieux, « enracinés dans les réalités africaines et guidés par la sagesse de nos agriculteurs ». Cette sagesse paysanne est indissociable de la connaissance ancestrale en matière de gestion durable des écosystèmes et de préservation de la biodiversité, des savoir-faire que l&rsquo;agroécologie réhabilite et valorise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l&rsquo;OAC, la participation de son membre Amadou Kanouté au renouvellement du conseil d&rsquo;administration de l&rsquo;AFSA symbolise la consolidation d&rsquo;une alliance forte entre les organisations de consommateurs et les réseaux agroécologiques. Cette double présence institutionnelle renforce la capacité de ces acteurs à influencer les politiques agricoles et environnementales africaines dans une perspective où le consommateur n&rsquo;est pas un simple client, mais un acteur de la transition vers une agriculture régénératrice et respectueuse de la nature.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des débats technocratiques, la Déclaration panafricaine sur les technologies biodigitales qui a émergé de ces assises reflète un consensus croissant : l&rsquo;Afrique ne peut progresser sur le plan alimentaire que si elle préserve sa biodiversité et adopte massivement l&rsquo;agroécologie. Dr Sogadji a souligné que « cette dynamique panafricaine doit permettre de redonner confiance aux citoyens dans leurs systèmes alimentaires, promouvoir l&rsquo;agroécologie comme pilier de souveraineté, et renforcer la transparence dans la gouvernance des innovations technologiques agricoles ». Cette affirmation résume l&rsquo;enjeu central : les innovations technologiques ne doivent jamais supplanter l&rsquo;agroécologie, mais plutôt la soutenir et l&rsquo;amplifier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;OAC réaffirme son engagement à construire une Afrique où les consommateurs sont informés des impacts de leurs choix alimentaires sur la biodiversité et les écosystèmes. Par le travail collectif entamé à Addis-Abeba, en partenariat avec l&rsquo;AFSA et les réseaux panafricains, l&rsquo;organisation s&rsquo;engage à bâtir un avenir alimentaire fondé sur l&rsquo;agroécologie, la préservation de la biodiversité et une véritable souveraineté alimentaire pour tous les peuples d&rsquo;Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>NEBA Marvin Noel </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VITICULTURE DURABLE: LA VITIFORESTERIE SOUS OBSERVATION SCIENTIFIQUE EN BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ</title>
		<link>https://tribuneverte.online/viticulture-durable-la-vitiforesterie-sous-observation-scientifique-en-bourgogne-franche-comte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 14:23:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Le projet Vitaf, lancé en 2023 et déployé jusqu&#8217;en 2027, réunit dix partenaires régionaux pour évaluer les bénéfices de l&#8217;agroforesterie viticole face au changement climatique. Cette initiative innovante s&#8217;appuie sur&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Le projet Vitaf, lancé en 2023 et déployé jusqu&rsquo;en 2027, réunit dix partenaires régionaux pour évaluer les bénéfices de l&rsquo;agroforesterie viticole face au changement climatique. Cette initiative innovante s&rsquo;appuie sur un dispositif expérimental rigoureux et un réseau de 41 parcelles pour documenter les impacts de l&rsquo;association arbres-vignes sur la production et la résilience climatique.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet Vitaf « Agroforesterie en viticulture en Bourgogne-Franche-Comté », porté par l&rsquo;Établissement Public Local d&rsquo;Enseignement et de Formation Professionnelle Agricole de Mâcon-Davayé et animé par le Vinipôle Sud Bourgogne, poursuit son déploiement opérationnel depuis 2024. Ce partenariat européen, qui s&rsquo;étendra jusqu&rsquo;en 2027, fédère dix acteurs régionaux autour d&rsquo;un objectif commun : mesurer scientifiquement les impacts des pratiques vitiforestières et contribuer à leur développement dans le vignoble bourguignon-franc-comtois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après une phase de lancement consacrée en 2023 à la structuration du partenariat et à la définition du protocole scientifique, le projet est entré dans sa phase opérationnelle de collecte de données et d&rsquo;accompagnement des viticulteurs. Cette initiative répond à une problématique majeure pour la viticulture régionale : l&rsquo;adaptation au changement climatique et ses manifestations de plus en plus prégnantes, notamment les épisodes de sécheresse, les vagues de chaleur estivales et les événements climatiques extrêmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif expérimental repose sur le suivi approfondi de deux parcelles pilotes situées à Lugny et Davayé, en Saône-et-Loire, au cœur du vignoble mâconnais. Ces sites ont fait l&rsquo;objet d&rsquo;aménagements agroforestiers définis collégialement par l&rsquo;ensemble des partenaires du projet, associant expertise agronomique, viticole et arboricole. Les essences arborées ont été sélectionnées selon plusieurs critères : compatibilité avec le système viticole, capacités d&rsquo;adaptation aux conditions pédoclimatiques locales, services écosystémiques attendus et valorisation économique potentielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième campagne de mesures vient de s&rsquo;achever à l&rsquo;issue des vendanges 2025. Le protocole scientifique prévoit une analyse comparative rigoureuse entre les zones situées sous l&rsquo;influence directe des arbres et les zones témoins éloignées de toute présence arborée. Les paramètres mesurés incluent notamment le poids de cent baies, indicateur de la charge en sucres et de la maturité physiologique, ainsi que les analyses de moûts permettant d&rsquo;évaluer la qualité œnologique de la récolte : teneur en sucres, acidité totale, pH, potentiel aromatique et composition phénolique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces données permettront de documenter l&rsquo;influence de la présence arborée sur plusieurs dimensions de la production viticole : modification du microclimat au sein de la parcelle, régulation de l&rsquo;ensoleillement et des températures, gestion de l&rsquo;eau par les systèmes racinaires complémentaires, enrichissement de la biodiversité fonctionnelle, amélioration de la structure et de la fertilité des sols, et in fine, impacts sur les caractéristiques quantitatives et qualitatives de la vendange.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du dispositif expérimental proprement dit, le projet Vitaf s&rsquo;appuie sur un réseau étendu de 41 parcelles viticoles déjà engagées dans des démarches agroforestières à des stades variés. Depuis le printemps 2025, les techniciens des Chambres d&rsquo;agriculture de Bourgogne-Franche-Comté assurent un suivi régulier de ces sites, collectant des données sur les pratiques mises en œuvre, les difficultés rencontrées, les bénéfices observés et les adaptations nécessaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce réseau constitue un observatoire précieux des pratiques vitiforestières réelles, dans leur diversité et leur complexité opérationnelle. Il permet de documenter les solutions techniques développées par les viticulteurs pionniers, d&rsquo;identifier les facteurs de réussite et les écueils à éviter, et de capitaliser une expertise pratique qui viendra compléter les résultats du dispositif expérimental. Les visites de parcelles offrent également des opportunités d&rsquo;échanges entre pairs, favorisant la diffusion horizontale des connaissances et le renforcement d&rsquo;une communauté de pratique autour de la vitiforesterie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La vitiforesterie, qui consiste à associer intentionnellement des arbres au sein ou en bordure des parcelles viticoles, s&rsquo;inscrit dans une démarche plus large d&rsquo;agroforesterie appliquée aux systèmes de production agricole. Cette approche, inspirée de savoirs ancestraux et revisitée par l&rsquo;agronomie contemporaine, vise à reconstituer des systèmes productifs multifonctionnels offrant une palette de services écosystémiques : régulation climatique, conservation des sols, amélioration du cycle de l&rsquo;eau, séquestration du carbone, habitat pour la biodiversité auxiliaire, diversification économique et amélioration du paysage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le contexte viticole, la présence d&rsquo;arbres peut notamment contribuer à atténuer les stress thermiques et hydriques subis par la vigne durant les périodes estivales caniculaires de plus en plus fréquentes. L&rsquo;ombrage partiel et la modification du microclimat peuvent ralentir la maturation, préserver l&rsquo;acidité des moûts et éviter la surmaturité précoce qui compromet l&rsquo;équilibre des vins. Les systèmes racinaires profonds de certaines essences arborées peuvent également favoriser l&rsquo;infiltration de l&rsquo;eau et améliorer la résilience du système face aux sécheresses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, l&rsquo;introduction d&rsquo;arbres dans les vignobles soulève également des questions techniques et économiques légitimes qui justifient une approche scientifique rigoureuse. La compétition potentielle pour l&rsquo;eau et les nutriments, l&rsquo;impact sur la mécanisation, les contraintes de gestion des arbres, les effets sur le développement de certaines maladies cryptogamiques favorisées par l&rsquo;humidité, ou encore les implications pour les appellations d&rsquo;origine contrôlée nécessitent d&rsquo;être documentés et quantifiés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est précisément l&rsquo;ambition du projet Vitaf : fournir des références scientifiques robustes permettant aux viticulteurs d&rsquo;évaluer la pertinence de la vitiforesterie dans leur contexte spécifique et d&rsquo;opter pour des aménagements adaptés à leurs objectifs de production. Les résultats attendus incluent des recommandations sur les essences arborées les plus appropriées, les densités et configurations spatiales optimales, les modes de gestion compatibles avec les contraintes viticoles, et les bénéfices mesurables en termes de qualité de la vendange et de résilience face au changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le financement européen de ce projet témoigne de l&rsquo;intérêt des institutions pour les solutions fondées sur la nature dans l&rsquo;adaptation de l&rsquo;agriculture au changement climatique. Il s&rsquo;inscrit dans les objectifs de la Politique Agricole Commune révisée, qui encourage les pratiques agroécologiques et la reconstitution d&rsquo;infrastructures écologiques au sein des paysages agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À mi-parcours de sa période de déploiement, le projet Vitaf a d&rsquo;ores et déjà contribué à sensibiliser le milieu viticole bourguignon-franc-comtois aux potentialités de l&rsquo;agroforesterie. Les années 2026 et 2027 seront consacrées à la consolidation des données, à leur analyse statistique et à la diffusion des résultats auprès des acteurs de la filière viticole régionale. Si les conclusions s&rsquo;avèrent positives, cette expérimentation pourrait ouvrir la voie à un déploiement plus large de la vitiforesterie dans le vignoble français, contribuant ainsi à sa transition écologique et à son adaptation aux défis climatiques du XXIe siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puissance KOLOKO</p>
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		<title>ASTRONOMIE: LA MAROCAINE MERIEM ELYAJOURI INTÈGRE LA NASA, UNE PREMIÈRE NATIONALE</title>
		<link>https://tribuneverte.online/astronomie-la-marocaine-meriem-elyajouri-integre-la-nasa-une-premiere-nationale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 12:44:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;astrophysicienne marocaine Dr Meriem Elyajouri vient de rejoindre la National Aeronautics and Space Administration, devenant ainsi la première scientifique marocaine à intégrer la prestigieuse agence spatiale américaine. Cette nomination historique&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>L&rsquo;astrophysicienne marocaine Dr Meriem Elyajouri vient de rejoindre la National Aeronautics and Space Administration, devenant ainsi la première scientifique marocaine à intégrer la prestigieuse agence spatiale américaine. Cette nomination historique illustre l&rsquo;excellence scientifique marocaine et ouvre de nouvelles perspectives pour la coopération spatiale entre le Maroc et les États-Unis.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Rabat/Washington</strong> – Le Maroc franchit une étape symbolique majeure dans son histoire scientifique avec l&rsquo;intégration de Dr Meriem Elyajouri au sein de la NASA, l&rsquo;agence spatiale américaine. Cette nomination fait de l&rsquo;astrophysicienne marocaine la première ressortissante du Royaume à rejoindre cette institution emblématique de l&rsquo;exploration spatiale et de la recherche astronomique mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dr Meriem Elyajouri, spécialiste en astrophysique, apporte à la NASA une expertise reconnue internationalement dans son domaine de recherche. Son parcours académique et scientifique témoigne d&rsquo;une trajectoire d&rsquo;excellence marquée par une formation rigoureuse et des contributions significatives à la compréhension des phénomènes cosmiques. Formée dans des institutions académiques de premier plan, elle a développé une expertise pointue qui lui permet désormais de contribuer aux programmes scientifiques de l&rsquo;une des organisations de recherche spatiale les plus prestigieuses au monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette intégration à la NASA représente bien plus qu&rsquo;une réussite individuelle. Elle constitue une reconnaissance de la qualité de la formation scientifique marocaine et de sa capacité à produire des chercheurs de niveau international capables de s&rsquo;imposer dans les institutions les plus compétitives. Le Maroc, qui a considérablement investi ces dernières années dans l&rsquo;éducation supérieure, la recherche scientifique et les sciences spatiales, voit ainsi ses efforts récompensés par cette consécration internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours de Dr Elyajouri s&rsquo;inscrit dans une dynamique plus large de développement des compétences scientifiques marocaines dans le domaine spatial. Le Royaume a manifesté ces dernières années une ambition affirmée dans le secteur spatial, matérialisée par le lancement de satellites d&rsquo;observation de la Terre, le développement de capacités nationales en ingénierie spatiale et la création d&rsquo;infrastructures de recherche astronomique. L&rsquo;Observatoire de l&rsquo;Oukaimeden, situé dans le Haut Atlas à 2700 mètres d&rsquo;altitude, constitue notamment une plateforme d&rsquo;excellence pour l&rsquo;observation astronomique, reconnue internationalement et impliquée dans plusieurs programmes de recherche collaborative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La présence d&rsquo;une scientifique marocaine au sein de la NASA ouvre de nouvelles perspectives de coopération scientifique et technologique entre le Maroc et les États-Unis dans le domaine spatial. Elle pourrait faciliter la participation marocaine à des programmes internationaux de recherche spatiale, favoriser le transfert de connaissances et de technologies, et créer des opportunités pour de jeunes chercheurs marocains d&rsquo;accéder à des formations et des collaborations avec l&rsquo;agence spatiale américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nomination intervient dans un contexte de multiplication des programmes spatiaux africains. Plusieurs pays du continent, dont l&rsquo;Égypte, le Nigeria, l&rsquo;Afrique du Sud, l&rsquo;Algérie, le Kenya et le Ghana, ont développé des capacités spatiales nationales et lancé des satellites. L&rsquo;Afrique est également de plus en plus présente dans les grandes instances de gouvernance spatiale internationale. La participation de scientifiques africains aux programmes des grandes agences spatiales mondiales, comme la NASA, l&rsquo;Agence Spatiale Européenne ou l&rsquo;Agence Spatiale Chinoise, demeure toutefois limitée, faisant de l&rsquo;intégration de Dr Elyajouri un événement particulièrement significatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les jeunes Marocaines et plus largement les jeunes Africaines intéressées par les sciences, la trajectoire de Dr Elyajouri constitue un modèle inspirant démontrant qu&rsquo;aucune barrière géographique, culturelle ou de genre ne peut entraver la réalisation d&rsquo;ambitions scientifiques élevées pourvu que le talent, le travail et la détermination soient au rendez-vous. Dans des sociétés où les femmes demeurent sous-représentées dans les filières scientifiques et techniques, particulièrement dans les disciplines les plus prestigieuses comme l&rsquo;astrophysique, de telles réussites féminines jouent un rôle crucial pour inspirer les générations futures et combattre les stéréotypes de genre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La NASA, créée en 1958, emploie des dizaines de milliers de personnes et pilote les programmes spatiaux américains les plus ambitieux, de l&rsquo;exploration de Mars aux missions vers les confins du système solaire, en passant par l&rsquo;observation de la Terre, l&rsquo;étude du climat et la recherche de vie extraterrestre. Intégrer cette institution représente une consécration pour tout scientifique, témoignant d&rsquo;une reconnaissance par les pairs de l&rsquo;excellence de ses travaux et de son potentiel contributif aux programmes de recherche de l&rsquo;agence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les domaines de spécialisation de Dr Elyajouri et les missions spécifiques qui lui seront confiées au sein de la NASA n&rsquo;ont pas été détaillés publiquement, mais son expertise en astrophysique suggère une contribution potentielle aux programmes d&rsquo;observation et de compréhension des objets et phénomènes cosmiques, domaine dans lequel la NASA déploie des instruments scientifiques de pointe, des télescopes spatiaux aux sondes interplanétaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nomination pourrait également catalyser un regain d&rsquo;intérêt pour les sciences spatiales au Maroc, inspirant davantage de jeunes à s&rsquo;orienter vers ces disciplines et incitant les autorités à renforcer les investissements dans les infrastructures de recherche spatiale et astronomique. Le Maroc pourrait envisager de structurer une véritable stratégie nationale spatiale ambitieuse, définissant des objectifs à long terme, mobilisant des ressources substantielles et créant des partenariats internationaux pour positionner le Royaume comme un acteur régional significatif du secteur spatial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la dimension scientifique, cette nomination revêt également une portée diplomatique et géostratégique. Elle illustre la qualité des relations maroco-américaines et pourrait ouvrir de nouvelles dimensions de coopération bilatérale dans les domaines scientifique et technologique. Dans un contexte de compétition spatiale internationale renouvelée, impliquant non seulement les puissances spatiales historiques mais également des acteurs émergents, la participation à des programmes spatiaux internationaux constitue un instrument de soft power et d&rsquo;affirmation de capacités technologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le continent africain dans son ensemble, la réussite de Dr Elyajouri constitue un signal encourageant démontrant que les scientifiques africains possèdent les compétences nécessaires pour contribuer aux programmes scientifiques les plus avancés au monde. Elle rappelle également la nécessité de créer des conditions favorables – financement de la recherche, infrastructures scientifiques, rémunérations compétitives – permettant de retenir les talents africains sur le continent plutôt que de les voir systématiquement partir vers les institutions occidentales mieux dotées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nomination historique de la première Marocaine à la NASA marque ainsi une étape importante non seulement pour le Maroc mais pour l&rsquo;ensemble du monde arabe et du continent africain, démontrant que l&rsquo;excellence scientifique ne connaît pas de frontières et que les chercheurs issus de pays en développement peuvent légitimement aspirer aux positions les plus prestigieuses de la science mondiale. Elle rappelle également que l&rsquo;investissement dans l&rsquo;éducation, la formation scientifique et la recherche constitue le fondement du développement durable et de l&rsquo;émergence de nations capables de maîtriser les technologies de pointe qui façonneront le XXIe siècle. </p>



<p class="wp-block-paragraph">NKITCHA FOMEN</p>
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		<title>MUTTERSHOLTZ, CAPITALE FRANÇAISE DE LA BIODIVERSITÉ 2025 : LE MODÈLE D&#8217;UNE PROSPÉRITÉ ÉCOLOGIQUE ET ÉCONOMIQUE CONJUGUÉE</title>
		<link>https://tribuneverte.online/muttersholtz-capitale-francaise-de-la-biodiversite-2025-le-modele-dune-prosperite-ecologique-et-economique-conjuguee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Oct 2025 15:44:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour sa 14ᵉ édition, le concours « Capitale française de la Biodiversité » a désigné Muttersholtz, petite commune alsacienne du Bas-Rhin de 2 288 habitants, comme lauréate 2025. Une consécration&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Pour sa 14ᵉ édition, le concours « Capitale française de la Biodiversité » a désigné Muttersholtz, petite commune alsacienne du Bas-Rhin de 2 288 habitants, comme lauréate 2025. Une consécration rare qui intervient huit ans après son premier titre en 2017, confirmant cette collectivité comme modèle exemplaire de transition écologique où la préservation de la nature devient un vecteur de développement économique local et d&rsquo;innovation territoriale.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Muttersholtz incarne une réalité souvent méconnue : la protection de la biodiversité n&rsquo;est pas incompatible avec la prospérité économique, bien au contraire. Selon le maire engagé de la commune, près de 180 emplois sont directement liés à la reconquête de la biodiversité. Cette richesse professionnelle émerge de décennies d&rsquo;investissement dans une économie de la nature. La commune maintient et accueille des activités économiques liées à la nature et au paysage incluant des vergers et pressoirs, le génie écologique et l&rsquo;écoconstruction, transformant ainsi la conservation environnementale en opportunités professionnelles durables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cœur du modèle repose sur une approche transversale où biodiversité et culture s&rsquo;entrelacent. Le thème 2025 « Culture(s) &amp; Biodiversité » a inspiré Muttersholtz à développer une Maison de l&rsquo;Écologie culturelle, des résidences d&rsquo;artistes, des festivals, des expositions et des spectacles vivants. Ces initiatives attirent visiteurs, chercheurs et collectivités voisines, générant un rayonnement territorial et des retombées économiques touristiques. Des maires d&rsquo;autres communes viennent s&rsquo;informer sur les actions menées et comment s&rsquo;y prendre, transformant Muttersholtz en laboratoire de transition écologique attractif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan strictement environnemental, les résultats sont tangibles. La commune conduit une politique de maîtrise foncière et de restauration de la trame verte et bleue sur son territoire rural. Plus de la moitié du ban communal est classée en zone Natura 2000, offrant à Muttersholtz l&rsquo;apparence d&rsquo;une oasis d&rsquo;écosystèmes variés en comparaison avec le paysage de monocultures intensives qui s&rsquo;étend aux alentours. Cette protection des espaces naturels ne relève pas du luxe environnemental : elle maintient la qualité des sols, régule les cycles hydrologiques et constitue un patrimoine écologique précieux pour les générations futures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2010, la Maison de la Nature accompagne habitants et écoles dans des actions de sensibilisation au long cours incluant inventaires naturalistes, formations, chantiers participatifs et ateliers saisonniers. Cette infrastructure pédagogique crée une culture collective de respect de la nature dès l&rsquo;enfance, développant une ressource humaine consciente et engagée. Muttersholtz prévoit d&rsquo;actualiser son atlas communal de la biodiversité en 2026, continuant ainsi son œuvre de diagnostic et de suivi des écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le double titre de capitale française de la biodiversité—2017 et 2025—ne relève pas du hasard. Cette consécration rare symbolise une constance rare dans la durée et une cohérence entre écologie, culture et citoyenneté, prouvant qu&rsquo;une petite commune alsacienne peut devenir un moteur d&rsquo;innovation écologique. Muttersholtz démontre qu&rsquo;une économie authentiquement durable repose sur l&rsquo;alliance entre protection de la nature et création de valeur : des emplois verts, un patrimoine naturel régénéré, une attractivité territoriale renforcée et une qualité de vie améliorée. Cette approche constitue une réponse concrète aux défis climatiques et écologiques, montrant qu&rsquo;échelle locale et ambition environnementale mondiale ne s&rsquo;opposent pas mais se complètent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">DJAMOU Rocelin Herve </p>
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		<item>
		<title>LE DIABLE DE MER EN DANGER CRITIQUE: L&#8217;ENJEU CRUCIAL POUR LA BIODIVERSITÉ ET L&#8217;ÉCONOMIE MÉDITERRANÉENNE</title>
		<link>https://tribuneverte.online/le-diable-de-mer-en-danger-critique-lenjeu-crucial-pour-la-biodiversite-et-leconomie-mediterraneenne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Oct 2025 15:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Le diable de mer (raie mobula mobular), géant majestueux des mers méditerranéennes, vient d&#8217;être reclassé officiellement en « danger critique d&#8217;extinction » par l&#8217;Union internationale pour la conservation de la&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Le diable de mer (raie mobula mobular), géant majestueux des mers méditerranéennes, vient d&rsquo;être reclassé officiellement en « danger critique d&rsquo;extinction » par l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), marquant l&rsquo;effondrement brutal de sa population en seulement sept ans. Cette alerte rouge signale bien plus qu&rsquo;une simple statistique conservationniste : elle révèle la fragilité d&rsquo;une espèce clé pour la biodiversité marine et les équilibres économiques régionaux.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Symbole vivant de la biodiversité méditerranéenne, le diable de mer joue un rôle fondamental dans les écosystèmes côtiers. Sa disparition compromettrait l&rsquo;intégrité des chaînes alimentaires marines et affecterait directement la viabilité des stocks de poissons commerciaux essentiels à l&rsquo;économie halieutique régionale. Au-delà de la pêche traditionnelle, cette espèce possède une valeur touristique considérable : les observations de mobulas attirent plongeurs et passionnés de vie marine, générant des revenus touristiques importants dans les régions côtières. Chaque individu disparu représente une perte irremplaçable de capital naturel et économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le diable de mer subit des pressions multiples et convergentes : prises accidentelles dans les filets de pêche industrielle, pêches ciblées et intensives pour répondre à la demande asiatique notamment pour le commerce illégal de branchies, pollution marine, réchauffement des océans, trafic maritime croissant et dégradation des habitats côtiers. Ces menaces affectent directement l&rsquo;économie bleue en affaiblissant les ressources halieutiques, en réduisant les opportunités touristiques et en érodant la valeur génétique et écologique de cette espèce. Bien que la France interdise strictement la capture du diable de mer sur son territoire maritime, l&rsquo;absence de protection internationale coordonnée crée des vides réglementaires exploités à l&rsquo;échelle mondiale, rendant ces mesures nationales insuffisantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le déficit de connaissances scientifiques—concernant les parcours migratoires, les zones de reproduction et la structure des populations—entrave la mise en place d&rsquo;un plan de protection efficace et internationalement coordonné. C&rsquo;est précisément pour combler ce manque que la Fondation de la Mer soutient l&rsquo;association AILERONS, basée à Montpellier et spécialisée dans l&rsquo;étude et la conservation des raies et requins de Méditerranée. Cette collaboration repose sur des méthodes de recherche modernes : la photo-identification permet de reconnaître individuellement les mobulas grâce aux motifs uniques présents sur leur ventre, des balises satellitaires tracent leurs déplacements et comprennent leurs routes migratoires, tandis que des prélèvements génétiques fournissent des données inédites sur leur reproduction et leur évolution. Ces investissements en recherche sont des investissements économiques : une meilleure compréhension de l&rsquo;espèce permet de concevoir des mesures de protection efficaces qui préservent à la fois la biodiversité et les ressources économiques qui en dépendent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mobilisation doit être immédiate. Le diable de mer n&rsquo;est pas qu&rsquo;un enjeu de conservation écologique : sa protection garantit la durabilité des pêcheries, sauvegarde le potentiel touristique côtier et préserve l&rsquo;équilibre des écosystèmes marins dont dépendent des millions de personnes autour de la Méditerranée. Le diable de mer est le reflet d&rsquo;un océan en souffrance, mais aussi le symbole d&rsquo;une richesse économique et écologique qu&rsquo;il n&rsquo;est pas trop tard de sauver. Agir maintenant, c&rsquo;est investir dans la prospérité économique et la résilience environnementale de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>DJAMOU Rocelin Herve</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;AFRIQUE EXIGE JUSTICE: PAS DE COP SANS RÉPARATIONS</title>
		<link>https://tribuneverte.online/lafrique-exige-justice-pas-de-cop-sans-reparations/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 19:13:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[À Cotonou, une centaine de représentants africains lancent un appel sans équivoque : la lutte climatique n&#8217;est pas une supplication mais une demande de justice. Neuf exigences non négociables pour&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>À Cotonou, une centaine de représentants africains lancent un appel sans équivoque : la lutte climatique n&rsquo;est pas une supplication mais une demande de justice. Neuf exigences non négociables pour un changement systémique qui reconnaisse la dette climatique du Nord envers le Sud.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième Contre COP des Peuples Africains (APCC) qui s&rsquo;est déroulée à Cotonou, au Bénin, le <strong>20 octobre 2025</strong>, a marqué un tournant décisif dans la mobilisation africaine pour la justice climatique. Plus d&rsquo;une centaine de représentants de 20 pays africains—issus de communautés locales, de peuples autochtones, d&rsquo;agriculteurs, de jeunes, de femmes et de la société civile—ont lancé un appel urgent qui redéfinit radicalement la notion même de justice climatique. Cet appel n&rsquo;est pas une supplique adressée aux puissances mondiales ; c&rsquo;est une demande incontournable de justice envers ceux qui ont systématiquement exploité le continent.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://tribuneverte.online/wp-content/uploads/2025/10/PRESS-RELEASE-Fre_page-0001.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://tribuneverte.online/wp-content/uploads/2025/10/PRESS-RELEASE-Fre_page-0001-724x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2490" srcset="https://tribuneverte.online/wp-content/uploads/2025/10/PRESS-RELEASE-Fre_page-0001-724x1024.jpg 724w, https://tribuneverte.online/wp-content/uploads/2025/10/PRESS-RELEASE-Fre_page-0001-212x300.jpg 212w, https://tribuneverte.online/wp-content/uploads/2025/10/PRESS-RELEASE-Fre_page-0001-768x1086.jpg 768w, https://tribuneverte.online/wp-content/uploads/2025/10/PRESS-RELEASE-Fre_page-0001-1086x1536.jpg 1086w, https://tribuneverte.online/wp-content/uploads/2025/10/PRESS-RELEASE-Fre_page-0001.jpg 1241w" sizes="(max-width: 724px) 100vw, 724px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://tribuneverte.online/wp-content/uploads/2025/10/PRESS-RELEASE-Fre_page-0002-1.jpg"><img decoding="async" width="724" height="1024" src="https://tribuneverte.online/wp-content/uploads/2025/10/PRESS-RELEASE-Fre_page-0002-1-724x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2491" srcset="https://tribuneverte.online/wp-content/uploads/2025/10/PRESS-RELEASE-Fre_page-0002-1-724x1024.jpg 724w, https://tribuneverte.online/wp-content/uploads/2025/10/PRESS-RELEASE-Fre_page-0002-1-212x300.jpg 212w, https://tribuneverte.online/wp-content/uploads/2025/10/PRESS-RELEASE-Fre_page-0002-1-768x1086.jpg 768w, https://tribuneverte.online/wp-content/uploads/2025/10/PRESS-RELEASE-Fre_page-0002-1-1086x1536.jpg 1086w, https://tribuneverte.online/wp-content/uploads/2025/10/PRESS-RELEASE-Fre_page-0002-1.jpg 1241w" sizes="(max-width: 724px) 100vw, 724px" /></a></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de cette mobilisation se trouve un diagnostic fondamental : la crise climatique qui ravage l&rsquo;Afrique n&rsquo;est pas le fruit de nos actions, mais de la dette climatique contractée par les pays du Nord. Comme l&rsquo;a déclaré <strong>Rumbidzai Mpahlo</strong>, coordinateur de l&rsquo;African Climate Justice Collective (ACJC), « <em>alors que nous contribuons de manière minime aux émissions, nous subissons le plus de souffrances </em>». Cette asymétrie morale et écologique constitue l&rsquo;injustice climatique fondamentale : l&rsquo;Afrique paie le prix d&rsquo;une crise qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas créée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La justice climatique, telle que l&rsquo;Afrique la conçoit, n&rsquo;est pas abstraite. Elle commence par une reconnaissance explicite de la responsabilité historique. L&rsquo;APCC exige que les pays du Nord paient leur dette climatique et les réparations dues au continent africain. Ces compensations doivent prendre la forme de subventions, non de prêts qui perpetueraient la dépendance financière. Cette distinction est cruciale : la justice climatique exige une redistribution des ressources, pas un cycle infini d&rsquo;endettement des pays du Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la justice climatique pour l&rsquo;Afrique va bien au-delà du financement. Elle exige l&rsquo;arrêt immédiat de l&rsquo;extractivisme, cette pratique systématique qui a permis aux pays du Nord d&rsquo;exploiter les ressources du continent pendant des siècles. L&rsquo;APCC demande la suspension de toutes les activités d&rsquo;exploration et de production de combustibles fossiles. L&rsquo;avenir énergétique de l&rsquo;Afrique doit être alimenté par des systèmes d&rsquo;énergie renouvelable gérés et possédés par les communautés locales et la société civile, servant en priorité les intérêts des populations africaines elles-mêmes, non des corporations multinationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette vision de la justice climatique rejette fermement les « fausses solutions » qui perpétuent les inégalités sous le prétexte de durabilité. L&rsquo;APCC refuse le programme REDD+ (réduction des émissions liées à la déforestation), le commerce des droits d&rsquo;émission de carbone, les politiques « zéro émission nette » et la géo-ingénierie. Ces mécanismes, bien que présentés comme progressistes par les pays riches, transforment simplement la nature en marchandise, permettant aux pollueurs du Nord de continuer à émettre tandis que l&rsquo;Afrique vend ses forêts et ses écosystèmes. C&rsquo;est une injustice climatique déguisée en solution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La justice climatique exige également le consentement libre, préalable et éclairé (CLIP). Chaque communauté africaine doit avoir le droit légal et moral de rejeter les projets qui menacent ses terres, ses vies et sa culture. Cela signifie que la justice climatique ne peut pas être imposée d&rsquo;en haut ; elle doit être construite par les peuples directement affectés par la crise climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme du financement climatique constitue un pilier central de la justice climatique selon l&rsquo;APCC. Les fonds mondiaux—le Fonds vert pour le climat, le Fonds d&rsquo;adaptation et le Fonds pour les pertes et dommages—doivent être dotés de ressources suffisantes et directement accessibles aux communautés les plus touchées par les changements climatiques. Or, actuellement, ces fonds sont contrôlés par des banques multilatérales qui imposent des conditions de prêt oppressives. La justice climatique exige que l&rsquo;accès au financement climatique ne soit pas conditionné par des dettes additionnelles, mais garanti comme réparation pour l&rsquo;injustice climatique historique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La souveraineté alimentaire est aussi un enjeu de justice climatique. L&rsquo;APCC exige que les gouvernements africains réforment les lois foncières pour les populations locales, donnent la priorité aux systèmes alimentaires indigènes et investissent au minimum 5 milliards de dollars par an dans l&rsquo;agroécologie paysanne. Cette demande reconnaît que la justice climatique passe par le droit des peuples africains à se nourrir, à cultiver selon leurs traditions et à contrôler leurs ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De plus, l&rsquo;APCC demande l&rsquo;arrêt immédiat du « colonialisme des déchets ». L&rsquo;Afrique n&rsquo;est pas la décharge du monde. Les gouvernements doivent adopter des politiques zéro déchet et refuser l&rsquo;afflux de technologies obsolètes, de textiles et de déchets plastiques provenant des pays du Nord. C&rsquo;est une question fondamentale de justice : pourquoi l&rsquo;Afrique accueillerait-elle les déchets de la prospérité du Nord ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La souveraineté énergétique africaine est aussi au cœur de cette vision de justice climatique. L&rsquo;APCC demande une transition vers les énergies renouvelables menée par les populations elles-mêmes, au bénéfice direct des communautés locales, des femmes, des jeunes et des peuples autochtones. Cela signifie que le déploiement de l&rsquo;énergie solaire, géothermique ou éolienne en Afrique ne doit pas être un nouvel outil d&rsquo;exploitation au profit de compagnies étrangères, mais un vecteur d&rsquo;autonomie et de prospérité pour les Africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, l&rsquo;APCC exige la protection des réfugiés climatiques. Les gouvernements et organismes internationaux doivent fournir d&rsquo;urgence des fonds pour l&rsquo;adaptation et la résilience, garantissant que les populations puissent rester en sécurité dans leurs communautés ou se réinstaller dans la dignité. C&rsquo;est la justice climatique dans sa dimension humaine : reconnaître que les premières victimes du changement climatique sont les peuples africains, et qu&rsquo;ils ont droit à la sécurité, à la dignité et à l&rsquo;autodétermination.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Déclaration de l&rsquo;APCC intervient alors que le monde se prépare pour la COP30 à Belém, au Brésil. Elle représente un défi moral et politique majeur pour les gouvernements africains et la communauté internationale. La justice climatique n&rsquo;est pas négociable. Elle n&rsquo;est pas un luxe ou une demande secondaire. C&rsquo;est le fondement même de toute action climatique légitime. L&rsquo;Afrique ne supplie plus ; elle demande justice. La question est maintenant si le monde écoutera.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Blondel Silenou</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>BIODIVERSITÉ : L&#8217;INERTIE MONDIALE COMPROMET LES OBJECTIFS DE KUNMING-MONTRÉAL</title>
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		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 14:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environment]]></category>
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		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>Un an après l&rsquo;échéance fixée par les Nations Unies, seulement 28 % des États signataires du Cadre mondial pour la biodiversité ont soumis leurs stratégies nationales. Cette lenteur généralisée, imputable aux contraintes financières et aux carences de volonté politique, menace la réalisation des objectifs ambitieux de protection du vivant fixés à l&rsquo;horizon 2030.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Analyse</strong> – En décembre 2022, 196 pays adoptaient à Montréal le Cadre mondial pour la biodiversité Kunming-Montréal, accord historique qualifié d&rsquo;« Accord de Paris pour la nature ». Cet instrument juridique vise à enrayer et inverser la perte de biodiversité d&rsquo;ici 2030 à travers 23 cibles ambitieuses, dont la protection de 30 % des terres et des océans. Pour opérationnaliser ces engagements, chaque État signataire devait soumettre aux Nations Unies, au plus tard le 21 octobre 2024, un plan national détaillant ses stratégies et actions concrètes, dénommé NBSAP (National Biodiversity Strategies and Action Plans).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un an après cette échéance, le bilan s&rsquo;avère préoccupant. Selon une analyse approfondie menée par Carbon Brief, seulement 55 pays sur 196, soit 28 % des signataires, ont honoré cette obligation. Parmi les États ayant soumis leurs plans figurent la France et plusieurs nations européennes, mais la liste des absents révèle des lacunes criantes, notamment parmi les pays dits mégadivers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces 17 nations mégadiverses, qui abritent à elles seules 70 % de la biodiversité mondiale, comptent parmi leurs rangs des États aussi stratégiques que le Brésil, pourtant pays hôte de la prochaine COP30 sur le climat, l&rsquo;Équateur, la République Démocratique du Congo, l&rsquo;Indonésie ou encore l&rsquo;Afrique du Sud. L&rsquo;absence de plans nationaux de la part de ces détenteurs de la majeure partie du patrimoine biologique planétaire constitue un paradoxe inquiétant et compromet substantiellement l&rsquo;atteinte des objectifs fixés à Montréal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puissance KOLOKO</p>
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