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	<title>Sports Archives - Tribune Verte</title>
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	<description>Un regard écologique de l&#039;information</description>
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	<title>Sports Archives - Tribune Verte</title>
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	<item>
		<title>COMBIEN COÛTE UNE SAISON À UN PRESIDENT DE CLUB EN GENERAL OU DE FOOTBALL EN PARTICULIER AU CAMEROUN ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Nov 2025 09:46:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
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					<description><![CDATA[La question, souvent posée dans les cercles et autres groupes sportifs, « Combien coûte une saison à un président de club ? » semble anodine. Pourtant, elle est fondamentalement « très mal posée ».&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>La question, souvent posée dans les cercles et autres groupes sportifs, « Combien coûte une saison à un président de club ? » semble anodine. Pourtant, elle est fondamentalement « très mal posée ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"> <em>En effet, elle révèle une « gangrène » profonde dans notre compréhension de la gestion d&rsquo;un club : une confusion persistante entre la personne qui dirige et l&rsquo;institution elle-même. Sachant que la personne qui dirige n’est même pas toujours le président du club.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Dans un premier temps, il est primordial de faire un rappel qui constitue le cœur du problème, précisément celui qui réside dans la distinction cruciale entre deux entités que l&rsquo;on mélange à tort :<br><em>L&rsquo;entité physique</em> : C&rsquo;est le président du club, l&rsquo;individu.<br><em>L&rsquo;entité morale</em> : C&rsquo;est le club en lui-même, l&rsquo;entreprise, l&rsquo;institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>La culture actuelle est habituée à ce que « le président du club finance tout ». En posant la question du coût sous l&rsquo;angle du président, on perpétue l&rsquo;idée que le club est une charge personnelle plutôt qu&rsquo;une organisation libre et indépendante. La bonne question à poser est : Combien coûte une saison pour un club ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne vais pas aujourd’hui m’appesantir sur le montant, mais plutôt sur le mode de financement d’un club et de sa saison. Initialement, Un modèle de financement sain ne repose pas sur la poche unique du président. Il devrait être un mélange de : (1) <em>Financement interne (Fonds propres)</em> en tenant compte du fait qu’un président investisse la totalité de ses fonds propres ; (2) <em>Financement externe</em> qui devrait constituer en termes de pourcentage une autre grosse partie de l&rsquo;investissement. Cela peut prendre la forme de « subventions », de « prêts » ou d&rsquo;autres apports liés aux types ou formes de financement. Par conséquent, Le financement total de la saison est la somme de ces différents types de financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Combien coûte une saison pour un club ? </strong>Seulement cette simple reformulation de l&rsquo;énonciation change radicalement le traitement du sujet. L&rsquo;objectif principal devrait être qu&rsquo;un club, en tant qu&rsquo;entité morale, soit autonome, indépendant et se finance lui-même. C’est dire que si la charge financière repose sur le club (l&rsquo;entité morale), cela pousse les dirigeants à « rechercher le bénéfice ou le gain ». Les stratégies et les objectifs sont alors alignés sur la performance et la rentabilité.<br>Par contre si la charge repose entièrement sur le président, il est possible de ressortir ou constater des risques liés à ce modèle. Autrement dit, lorsque l&rsquo;on s&rsquo;attend à ce que le président paie pour tout, les conséquences sont directes et entravent la professionnalisation. On peut donc observer :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Absence d&rsquo;Objectifs Clairs, car ne pas être orienté Performance-Résultat</em> : Que l’on gagne ou pas, ou que l&rsquo;on s&rsquo;inscrive à un tournoi « sans cash Price » (sans prime de victoire), peu importe : le président financera. Il n’existe aucune réelle planification stratégique, aucune définition d’indicateurs de performance, mis à part allons jouer en espérant gagner le championnat ou le tournoi.</li>



<li><em>Une confusion avec une « Oeuvre Sociale »</em> : en effet, le club cesse d&rsquo;être une entreprise sportive sensée être professionnel, pour devenir dans son système de fonctionnement, un projet de type associatif (une association) ou une « œuvre sociale ». Il est clair que le club doit jouer un rôle social, mais le rôle social ne doit pas prédominer sur le rôle commercial ou capitaliste.</li>



<li><em>Manque de Vision Stratégique</em> : Les stratégies pour « ramener de l&rsquo;argent » ne sont plus les mêmes, voire inexistantes, car le budget est perçu comme acquis via le Président. Qui, lui-même soit dit en passant, dans un contexte Africain-Bantou, aime et préfère que l’on le considère comme tel. Dans la mémoire collective de tous les membres du club, le président n’a pas les problèmes d’argent, c’est vu comme une faiblesse ! Et nombreux s’enferment dans ce mensonge. Au lieu d’être orienté budget performance, ils préfèrent performer dans le farotage à la moindre sortie, quel que soit les résultats positifs ou négatifs.<br>Ce modèle de financement et d’attitude donc, qui se rapproche plus de l’entrepreneuriat social ou d’un système associatif, n&rsquo;est pas ce qui est souhaité pour l&rsquo;avenir du sport au Cameroun ou en Afrique en général. Avant même de débattre des budgets, il est impératif de corriger notre perspective et/ou notre perception : ce n&rsquo;est pas au président foncièrement à qui doit « coûter » une saison, mais plutôt au club de la financer.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">En tenant compte des limites du financement par fonds propres d’un club (uniquement par la poche du président donateur), il serait judicieux de présenter quelques piliers du financement externes d’un club. Un ensemble de stratégies financières qui permettront au club de générer ses propres revenus et de ne pas dépendre de la fortune incertaine ou versatile d&rsquo;un président.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> A cet effet, il est succinctement possible de distinguer :<br><em>&#8211; Le Sponsoring et les partenariats Commerciaux.</em> C’est souvent là souvent de revenu la plus visible. Il s’agit des contrats entre des entreprises et le club en échange de visibilité sur les maillots principalement, panneaux publicitaires, roll up, publication ou mention sur les capsules ou articles sur les réseaux sociaux et/ou médias.<br><em>&#8211; Les Recettes/Revenus liés à la billetterie ou autre ventes attenantes</em> le jour du match. Il s’agit de la vente des billets pour le match et aussi de tout ce qui est vendu surplace (Nourriture boissons, etc.)<br><em>&#8211; Merchandising et Licences.</em> Il s’agit ici de la vente des maillots et équipements, de l’ensemble des produits dérivés à l’effigie du club. Une source de revenu qui continue en dehors des jours de match. Inéluctablement crée un sentiment d’appartenance et de privilège chez les fans du sport et du club.<br><em>&#8211; Les subventions publiques.</em> Il s’agit des Aides financières versées par des entités gouvernementales (municipalité, région, État) pour soutenir le rôle social du club (formation des jeunes, cohésion sociale) ou pour l&rsquo;utilisation d&rsquo;infrastructures publiques. En effet, lorsqu’on parle de subventions, il ne s’agit pas seulement du financier, même le matériel et le technique, la compétence doivent aussi être comptés parmi. Une grosse dépendance à ce type de subventions n’est pas conseillée pour peu que les politiques ou les décideurs changent ou sont remplacés.<br><em>&#8211; Les prêts bancaires et Investissements.</em> A bien regarder, il existe des clubs qui n’ont pas de compte bancaire, ou encore celui des membres (Equipes, staff technique et administratifs, etc.). Pourtant ici, il s&rsquo;agit de financer des projets spécifiques, comme l&rsquo;achat d&rsquo;un joueur, la construction ou rénovation d&rsquo;un centre d&rsquo;entraînement. Le club emprunte de l&rsquo;argent auprès d&rsquo;une banque ou ouvre son capital à des investisseurs extérieurs en échange de parts. Sauf que pour se faire, le club doit présenter un Business Plan et plusieurs n’en n’ont pas ou le font faire par le directeur marketing et à la rigueur avec l’aide du jeune comptable. Délaissant ainsi les experts financiers, plus à même de valoriser financièrement les atouts du club.<br><em>&#8211; Les droits audios visuels.</em> Normalement la plus lucrative dans le sport moderne et professionnel… Mais est ce que le Cameroun peut réellement dire que son sport &#8211; pas que le football et l&rsquo;équipe nationale de football &#8211; , est professionnel et moderne !?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Combien coûte une saison à un président de club met en exergue la budgétisation d’une saison. L’idée était de changer la perception en faisant comprendre que cela doit plus coûter au club qu’au président en faisant la distinction entre l’entité morale et l’entité physique. Ensuite, comprendre qu’il s’agit de traiter la question du modèle et/ou stratégies de financement en s’éloignant d’un modèle qui se rapproche plus de l’entrepreneuriat social que ce que ce doit réellement être : un modèle capitaliste et commercial. On parle quand même de l’industrie (secteur d’activité) du divertissement ! Cette démarche forcera le club à penser et à agir comme une entreprise structurée, capable de gérer un budget et de planifier son avenir financier.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Améliorez vos rapports à l&rsquo;argent</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Yves Alain SECKE</strong></em><br>Consultant Formateur<br>Expert en Management Financier<br>Expert GYB PNUD</p>



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		<item>
		<title>JO Paris 2024 &#8211; En coulisses, une journée au village olympique</title>
		<link>https://tribuneverte.online/jo-paris-2024-en-coulisses-une-journee-au-village-olympique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Aug 2024 23:09:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chronicles]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
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					<description><![CDATA[Jeudi 1er août, nous avons eu l’opportunité de visiter le Village Olympique. Tour d’horizon de cette ville en réduction où se côtoie un patchwork de nationalités, le tout dans une&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Jeudi 1er août, nous avons eu l’opportunité de visiter le Village Olympique. Tour d’horizon de cette ville en réduction où se côtoie un patchwork de nationalités, le tout dans une ambiance amicale et fraternelle.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">De prime abord, ce qui saute aux yeux lorsqu’on se rend au village olympique, c’est la sécurité… très renforcée. Pour y accéder, il faut passer par une multitude de check-points.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Humains et objets sont passés au scanner. Des agents veillent constamment sur les lieux et scrutent les moindres faits et gestes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">48h plus tôt, j’avais pris un rendez-vous pour décrocher le pass d’un jour, sésame indispensable délivré par le chef de mission de la délégation de Djibouti.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’on effectue cette démarche, il faut s’y prendre tôt car la Police doit vérifier au préalable que le visiteur n’a pas d’antécédent judiciaire. C’est seulement après cette vérification que l’accord est donné, selon les confidences d’un agent qui a gardé l’anonymat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois traversé tout ce dispositif sécuritaire, nous voilà à l’entame de ma visite au village. La première impression&nbsp;? Un sentiment de fascination et de vertige, devant tous ces athlètes, femmes et hommes, venus de divers horizons et qui vaquent à leurs occupations quotidiennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Qui se relaxe et se remet de ses activités sportives matinales. Qui est en train d’accorder une interview à une télévision où à une chaîne radio à l’espace dédié. Certains discutent en groupe dans une ambiance détendue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On croise aussi des stars du sport qu’on a l’habitude de voir à la télé.&nbsp; Des noms célèbres comme le sprinteur jamaïcain Oblique Seville, l’Ethiopien Selemon Berega recordman du 10 000m et champion olympique en 2021 ou encore le nageur norvégien Henrik Christensen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un anglais approximatif, il nous confie&nbsp;: «&nbsp;Ici nous sommes en famille. Entre sportifs, la communication passe. Nous passons de bons moments bien que chacun reste concentré. Pendant notre séjour nous vivons une universalité qui transcende les barrières.»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au village olympique, les délégations sont installées par pays et souvent par ordre alphabétique. Leur espace de résidence dépend du nombre de membres dans la délégation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains pays occupent une grande partie d’un bâtiment comme le Japon dont le drapeau est visible de loin. D’autres se sont aménagés des espaces de détente pour leurs athlètes où ils peuvent se rencontrer et discuter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce lieu où l’on trouve tout, la boutique des JO est très visitée. Les athlètes y font leurs achats pour immortaliser leur passage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans chaque coin, sont installés des distributeurs automatiques et des buvettes où les athlètes peuvent se désaltérer et grignoter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant au restaurant olympique, on y trouve les spécialités culinaires du monde entier. «&nbsp;Chacun y trouve son goût et sa préférence&nbsp;», déclare ce chef rencontré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Presque toutes les cuisines du monde sont représentées. La file est longue à l’heure du déjeuner et il faut faire preuve de patience pour récupérer sa commande.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis que certains athlètes ont manifesté leur déception sur les réseaux sociaux quant à la qualité de la nourriture disponible au village, les bouchées doubles ont été mises pour satisfaire tout le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Quelque 40 000 repas sont préparés quotidiennement. Au village olympique on croise aussi de nombreux volontaires mobilisés à l’occasion des JO et postés à chaque coin de rue pour orienter, guider et porter assistance en cas de besoin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La spiritualité n’est pas omise, puisqu’il existe ici un centre multiconfessionnel. Du bouddhiste au musulman en passant par les chrétiens et les athlètes de confession juive, des aumôniers officient&nbsp; pour accompagner les fidèles dans la pratique de leur religion.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une journée au village, c’est un peu comme si l’on avait fait le tour du monde en un jour. Après tout, il n’est pas un pays qui manque à l’appel !</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kenedid Ibrahim Houssein</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Nation &#8211; Djibouti</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>#PARISMEDIAS2024</strong></p>



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		<title>JO Paris 2024 – Cyclisme/Awa Bamogo (BFA), la soldate aux jambes de feu </title>
		<link>https://tribuneverte.online/jo-paris-2024-cyclisme-awa-bamogo-bfa-la-soldate-aux-jambes-de-feu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Aug 2024 22:29:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chronicles]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
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					<description><![CDATA[Celle qui a débuté sur les pistes rurales à Ouahigouya, à 180 km de Ouagadougou, était loin d’imaginer qu’elle participerait un jour aux JO. A force de passion et de&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Celle qui a débuté sur les pistes rurales à Ouahigouya, à 180 km de Ouagadougou, était loin d’imaginer qu’elle participerait un jour aux JO. A force de passion et de persévérance, la soldate de 2e classe a atteint son objectif. A 24 ans, la Burkinabè sera sur les routes franciliennes ce dimanche 4 août 2024 dès 14h.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vélo et Awa Bamogo, c’est une longue histoire d’amour. La coureuse burkinabè débute dans sa ville natale à Ouahigouya en participant aux courses cyclistes sur des vélos ordinaires. À la clé, plusieurs victoires. Les spécialistes repèrent en elle le talent d&rsquo;une future championne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle débarque à Ouagadougou en 2018 et signe à l’USFA, l&rsquo;Union Sportive des Forces Armées. Dès lors, Awa Bamogo devient le chouchou des amoureux de la petite reine. Elle rafle presque tous les prix, ne laissant que les miettes à ses concurrentes. Comme récompense, la hiérarchie militaire l&rsquo;intègre dans les rangs de l&rsquo;armée nationale. «&nbsp;La soldate aux jambes de feu&nbsp;» devient son surnom.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La multiple championne du Burkina entre dans l’histoire du cyclisme africain en 2022 lorsqu&rsquo;elle devient la première coureuse de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest, médaillée aux championnats d’Afrique sur route dans l&rsquo;épreuve course en ligne. Un exercice jusque-là dominé par l’Afrique du Sud, l’Île Maurice et l’Erythrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Paris, la soldate de deuxième classe s’aligne avec les meilleures coureuses de la planète. Les chances de médailles paraissent minimes, voire inexistantes. Mais c’est mal connaître le tempérament d’Awa : aller au bout des 158 km et ne pas abandonner, c&rsquo;est son credo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bernabé Kabré&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oméga Médias &#8211; Burkina Faso&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>#PARISMEDIAS2024</strong></p>



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		<item>
		<title>JO Paris 2024-100 m dames (finale) : La soirée cauchemardesque de l&#8217;Afrique !</title>
		<link>https://tribuneverte.online/jo-paris-2024-100-m-dames-finale-la-soiree-cauchemardesque-de-lafrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Aug 2024 22:20:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chronicles]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
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					<description><![CDATA[Marie-Josée Ta Lou-Smith a encore échoué ce soir en finale du 100 m dames au stade de France à Saint-Denis. La sprinteuse ivoirienne s’est blessée en pleine course, terminant du&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Marie-Josée Ta Lou-Smith a encore échoué ce soir en finale du 100 m dames au stade de France à Saint-Denis. La sprinteuse ivoirienne s’est blessée en pleine course, terminant du coup 8è en 13.79 s.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La malédiction s’est à nouveau abattue sur Ta Lou-Smith. Deux fois 4e à Rio en 2016 et Tokyo 2020, la flèche ivoirienne ne fera pas mieux à Paris.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La recordwoman d’Afrique qui avait signé le meilleur temps des séries (10.87 s) n’a pu achever la finale. Elle a été victime d’une blessure musculaire et a quitté la piste en compagnie du staff médical. Ta Lou-Smith finira à une anecdotique 8e place en 13.79s.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a>Cette grande finale du 100 m dames a été remportée par l’athlète saint-lucienne,&nbsp; Julien Afred en 10. 72s. La championne du monde américaine Sha&rsquo;carri Richardson s&rsquo;offre la 2e place en 10.87 s quand sa compatriote&nbsp;&nbsp; Melissa Jefferson complète le podium avec un chrono de 10.92 s.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La gambienne Gina Mariam Bass Bittaye et la nigériane Chukwuma Rosemary ont été éliminées en demi-finale. Le continent africain ne verra donc pas le podium sur l’épreuve du 100 m.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lebéni KOFFI</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Côte-d’Ivoire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>#PARISMEDIAS2024</strong></p>
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		<item>
		<title>JO de PARIS 2024- Athlétisme/Des performances et records personnels en ‘’consolation’’</title>
		<link>https://tribuneverte.online/jo-de-paris-2024-athletisme-des-performances-et-records-personnels-en-consolation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Aug 2024 22:06:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chronicles]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
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					<description><![CDATA[À Paris, des sprinteurs africains, qualifiés ou non pour la suite de la compétition, parviennent à améliorer leurs performances et à établir de nouveaux records personnels et même nationaux sur&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À Paris, des sprinteurs africains, qualifiés ou non pour la suite de la compétition, parviennent à améliorer leurs performances et à établir de nouveaux records personnels et même nationaux sur le 100 mètres.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;une des épreuves phares des Jeux Olympiques, la course du 100 mètres, a débuté le vendredi 2 août 2024 au Stade de France. Les dames ont ouvert le bal, chacune connaissant des fortunes diverses. Entre qualifications en demi-finale, éliminations et performances personnelles, chacune a fait son chemin. L&rsquo;Ivoirienne Koné Maboudou, bien qu&rsquo;éliminée au premier tour, réalise sa meilleure performance personnelle avec un temps de 11.17 secondes. Une satisfaction pour celle qui nourrissait l&rsquo;ambition de disputer une finale olympique sur cette distance. Marie Josée Ta Lou, quant à elle, s&rsquo;est qualifiée pour la demi-finale avec un temps de 10.87 secondes, son meilleur chrono de la saison sportive.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Du côté des hommes, le samedi 3 août 2024, le Malgache Rija Vatomanga a enregistré sa meilleure performance personnelle en 10.82 secondes lors du tour préliminaire. Malgré cette belle performance, il ne sera pas aligné au premier tour. L&rsquo;Angolais Santos Marcos, quant à lui, a battu le record national en réalisant un temps de 10.31 secondes lors du tour préliminaire. L&rsquo;ancien record, détenu par Santos Marcos depuis février 2024, était de 10.42 secondes. Avec un chrono de 10.54 secondes, le Congolais Dominique peut se consoler avec sa meilleure performance de la saison. Qualifié pour la demi-finale, le Camerounais Eseme Emmanuel a terminé deuxième de sa série avec un temps de 9.98 secondes, établissant ainsi sa meilleure performance de la saison. En deux courses (tour préliminaire et premier tour), le Congolais a réalisé deux fois sa meilleure performance de la saison : la première en 10.54 secondes au tour préliminaire, et la seconde en 10.53 secondes au premier tour.&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a><strong>Bien que grande illusion sur leur probabilité de remporter une médaille, ces sprinteurs africains, éliminés au premier tour, ont fait bien plus que participer. Ils se sont battus contre eux-mêmes et ont réussi à obtenir, en guise de « consolation », des performances et des records personnels lors des Jeux Olympiques de Paris. Ces résultats témoignent de leur détermination et de leur résilience, prouvant ainsi que chaque course est une occasion de se surpasser et de progresser.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ange Kouadio ( L’Intelligent d’Abidjan- Côte d’Ivoire)</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.facebook.com/hashtag/parismedias2024?__eep__=6&amp;__cft__%5B0%5D=AZUDBBWW6MDzroXpHENGeobFU44Hz9ejbPZ6KQG_m0A0sAGIR5RZJYPKvifGwLm3-9FMLi5-F8SGR9tFZHrN3mYLr9wBtNd6c96uE57okHnXREdFtoXV8fT2I8IGI4K6YYc_yeMdb8UlEE_zs2p5SeRkDgwhIcNgHV0BDVPwmB4dDqkoepiQ6gA3Ysx99qIXvWBjl0DwVQZUOkD_MAb7ARa1&amp;__tn__=*NK-R"><strong>#PARISMEDIAS2024</strong></a><strong></strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>JO Paris 2024 : L’humoriste Dr MAD, ambassadeur touristique du Tchad à Paris</title>
		<link>https://tribuneverte.online/jo-paris-2024-lhumoriste-dr-mad-ambassadeur-touristique-du-tchad-a-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Aug 2024 22:05:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chronicles]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
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					<description><![CDATA[Le comédien Mahamat Ali Djali, dit Dr MAD, tente de promouvoir le Tchad à Paris en tant que destination touristique. Un pays souvent perçu comme une terre de guerre et&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le comédien Mahamat Ali Djali, dit Dr MAD, tente de promouvoir le Tchad à Paris en tant que destination touristique. Un pays souvent perçu comme une terre de guerre et de violence.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne passe pas inaperçu dans les rues de Paris. Depuis bientôt deux semaines,</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://tribuneverte.online/ef94e359-ecd8-4960-9c8f-fe1be958e3c1" alt="" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">arbore fièrement le drapeau du Tchad partout dans la capitale française.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au milieu des touristes venus des quatre coins du monde pour les Jeux Olympiques, celui qu’on appelle Dr MAD s’est assigné la mission de promouvoir positivement son pays à l’occasion de ces Jeux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« A chaque personne que nous croisons, nous faisons comprendre que le Tchad est une destination touristique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que les Tchadiens sont des gens fantastiques. Qu’au-delà de ce qu’on voit à la télé ou qu’on entend çà et là – la guerre, la violence, la pauvreté, la misère – il y a beaucoup à découvrir, comme nos parcs, nos massifs, la verdure du sud, la culture, les richesses ethniques… », explique-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les sites de compétitions, à des endroits historiques de Paris (Tour Eiffel, Arc de Triomphe, Hôtel des Invalides), le comédien tchadien échange des pas de danse populaire du nord et du sud du Tchad pour attirer l’attention.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Parfois, nous rencontrons des gens qui connaissent déjà le Tchad, d’autres pas du tout, et c’est alors que nous entrons en action pour leur montrer le visage caché de notre pays qu’on ne voit pas à la télé. Et quand nous parvenons à convaincre une personne de se rendre un jour au Tchad, personnellement, je me sens vraiment fier. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Difficile pour lui de donner le nombre exact de ceux qu’il a réussi à convaincre. L’humoriste se montre satisfait à mi-parcours et exprime haut et fort sa reconnaissance envers l’Ambassade de France au Tchad qui a rendu possible cette initiative à double bénéfice pour lui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Grâce à son appui, je suis à Paris pour ces Jeux Olympiques. Je suis ici, non seulement pour le tourisme, mais aussi pour me vendre comme artiste, pour dissiper les clichés négatifs sur mon pays, et c’est une noble mission pour moi. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Je voudrais évoquer ce point : à chaque rencontre avec la diaspora tchadienne, nous leur demandons d’investir dans leur pays. De contribuer à leur manière pour enclencher le développement de notre Tchad », insiste-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La seconde mission de Mahamat Ali Djali, celle de pousser les athlètes tchadiens à donner le meilleur d’eux-mêmes, a tourné court avec les éliminations précoces de la judokate Memneloum Clarisse Demos et de l’archer Israël Madaye.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lui et les autres membres de la délégation tchadienne d’artistes s’arment de courage pour encourager le dernier athlète tchadien en lice, le marathonien Betoudji Valentin.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Nesta Yamgoto</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tchadinfos.com &#8211; Tchad</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>PARISMEDIAS2024</strong></p>
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		<title>JO Paris 2024 – Judo/Le rêve brisé de Mbagnick Ndiaye (SEN)</title>
		<link>https://tribuneverte.online/jo-paris-2024-judo-le-reve-brise-de-mbagnick-ndiaye-sen/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Aug 2024 21:58:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chronicles]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
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					<description><![CDATA[Le sénégalais espérait affronter dans sa catégorie la légende Teddy Riner. Eliminé en 8e de finale chez les plus de +100 kg, Ndiaye s’est arrêté face au Géorgien Guram Tushishvili.&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le sénégalais espérait affronter dans sa catégorie la légende Teddy Riner. Eliminé en 8<sup>e</sup> de finale chez les plus de +100 kg, Ndiaye s’est arrêté face au Géorgien Guram Tushishvili.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« Je ne réalise pas mon rêve d’affronter Teddy. C’est dommage&nbsp;! J’aurais vraiment voulu l’affronter. Mais bon, c’est comme ça la compétition. J’étais venu pour aller au bout », se désole Mbagnick Ndiaye.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques instants plus tôt, le médaillé de bronze des&nbsp; Championnats d’Afrique 2024 a échoué face à un combattant géorgien, après avoir réussi une bonne entame face à Bubacar Mané (Guinée Bissau), battu 10-0 au décompte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sonné par la déception, Ndiaye répète : «Teddy était sur mon chemin. C’est vraiment dommage que je n’ai pu l’affronter. J’espère que ça se fera lors des prochaines compétitions ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’anecdote, le Géorgien Tushishvili a été défait au tour suivant (quarts de finale) par Teddy Riner.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ndiaye, le sociétaire du Dakar Université Club (DUC, SEN) a fini par «accepter le verdict», tout en précisant n’avoir «pas commis d’erreur». « Pour le deuxième combat, je suis tombé sur plus fort que moi”.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les JO Paris 2024 se terminent donc sur « un sentiment mitigé ». L’athlète de 30 ans s’avoue «content, mais en même temps déçu».</p>



<p class="wp-block-paragraph">«J’étais venu pour la médaille. Je m’étais dit peu importe l’adversaire en face (&#8230;) J’ai le temps pour continuer. On va essayer de de se mobiliser pour chercher, d’abord, la qualif pour les prochains JO à Los Angeles», conclut l’ancien double champion d’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Youssouph Badji</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vox Populi &#8211; Sénégal</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>#PARISMEDIAS2024</strong></p>



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		<title>JO PARIS 2024 – CIO/Deux Africains candidats à la commission des athlètes</title>
		<link>https://tribuneverte.online/jo-paris-2024-cio-deux-africains-candidats-a-la-commission-des-athletes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Aug 2024 21:50:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chronicles]]></category>
		<category><![CDATA[Human rights]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
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					<description><![CDATA[Ils représentent les athlètes dans les prises de décision au sein du mouvement olympique, à les soutenir pour qu&#8217;ils puissent réussir dans leur carrière sportive comme extra-sportive et à renforcer&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ils représentent les athlètes dans les prises de décision au sein du mouvement olympique, à les soutenir pour qu&rsquo;ils puissent réussir dans leur carrière sportive comme extra-sportive et à renforcer le réseau des représentants d&rsquo;athlètes. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est l’heure du renouvellement. Pendant les jeux, tous les athlètes pourront élire leurs représentants à la commission des athlètes, à la Maison Athlète 365 située dans le village olympique, à Saint-Denis. &nbsp;Cette commission sert de lien entre les athlètes et le Comité International Olympique. Elle joue un rôle phare, tant auprès des athlètes que du mouvement olympique. Une liste de 29 athlètes dont 15 femmes et 14 hommes représentants 29 CNO de 15 sports différents candidats&nbsp;a été approuvée par&nbsp;<a href="https://olympics.com/cio/commission-executive">la commission exécutive du CIO</a>. Quatre postes sont à pourvoir au sein de la commission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux athlètes africains sont dans la course&nbsp;:&nbsp;le taekwondoïste ivoirien, Cheik Sallach Cissé et la pongiste nigériane, Olufunke Oshonaike. L’Ivoirien a été sacré champion olympique 2016 à Rio et champion du monde en 2023. Il en est à ses troisièmes JO après Rio 2016 et Tokyo 2020. Il est membre du conseil de World Taekwondo et vice-président de la commission des athlètes au sein de la fédération internationale depuis 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, la Nigériane n’a pas gagné de médaille olympique, mais, elle se distingue par sa participation à 7 éditions des JO, d’Atlanta 1996 à Tokyo 2020. Elle est membre de l’association nigériane des olympiens, membre de la commission des athlètes de la fédération nigériane de tennis de table, membre de la commission des athlètes du CNO nigérian.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>3 athlètes africains.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a>Trois athlètes africains, l’Egyptienne, Aya Medany, le Kenyan, Humphrey et la Namibienne, Gaby Diana Ahrens siègent actuellement au sein de la commission des athlètes du Comité International Olympique. Le mandat de l’Egyptienne, Aya Medany prend fin après les Jeux de Paris.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;La présidente de la commission des athlètes, Emma Terho est optimiste quant à cette mobilisation massive des athlètes.&nbsp;« <em>Il est très encourageant de constater le vif intérêt manifesté par nos pairs pour rejoindre la commission des athlètes du CIO. Je suis convaincue que celles et ceux qui seront élus sauront contribuer à la représentation des athlètes et répondre à leurs besoins</em>  » a-t-elle-déclaré. Le mandant de la commission des athlètes du CIO est de huit ans. Ladite commission est représentée au sein de toutes les instances décisionnaires du CIO.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tanjona DEVAUX HARIJAONA</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>MIDI Madagasikara</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>#PARISMEDIA2024</strong></p>



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		<title>JO Paris 2024 &#8211; Anciens : que deviennent-ils ?Namama Fadiga : du Hand à l&#8217;administration !</title>
		<link>https://tribuneverte.online/jo-paris-2024-anciens-que-deviennent-ils-namama-fadiga-du-hand-a-ladministration/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Aug 2024 21:39:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chronicles]]></category>
		<category><![CDATA[Human rights]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
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					<description><![CDATA[En Côte-d’Ivoire, évoquer Namama Fadiga (épouse Allangba) réveille le souvenir des années fastes du handball ivoirien. Des exploits sportifs à l’administration, la native de Bouaké a su se réinventer professionnellement.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>En Côte-d’Ivoire, évoquer Namama Fadiga (épouse Allangba) réveille le souvenir des années fastes du handball ivoirien. Des exploits sportifs à l’administration, la native de Bouaké a su se réinventer professionnellement. Portrait.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, sa vie, c’est entre deux avions qu&rsquo;elle la passe. Directrice Exécutive de la Confédération Africaine de Handball (CAHB), un poste qu&rsquo;elle occupe depuis 2014, Namama Allangba (née Fadiga) est la grande orfèvre de la réussite de bien les compétitions continentales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entrée dans cette instance continentale en 2008 en tant que membre de la commission Communication, l’ancienne scout de Bouaké a séduit le Béninois Mansourou Aremou, le Président de la CAHB, par la qualité de son travail.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant d&rsquo;atterrir à la CAHB, l’ancienne ailière gauche de l&rsquo;ASC Abinader de Bouaké, passé par l&rsquo;ASEC Mimosas puis devenue capitaine de l&rsquo;Africa Sports (1987 à 2002 a dans la foulée fait ses preuves au cabinet du Ministère des Sports dès 1991.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle y a occupé successivement les postes de chargée d&rsquo;études, chargée de mission et Directrice de la Communication.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans cesse en quête de nouveaux challenges, la sportive la plus titrée de Côte d’Ivoire a ensuite intégré le Comité National olympique -Côte-d’Ivoire en 2001.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Namama Fadiga y gère la commission Communication avant d’être nommée Secrétaire Général Adjointe (2021-2013) puis Vice-présidente (2013-2022).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Infatigable travailleuse, la grande dame du hand ivoirien y œuvre sous la gouvernance de l’Intendant Général Lansana Palenfo et poursuit sous Me Georges N&rsquo;goan, le nouveau président du CNO-CIV depuis 2022.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette ascension fulgurante au sein des instances étatique, olympique et continentale constitue le fruit d&rsquo;une merveilleuse carrière, particulièrement riche en lauriers (22 titres remportés en clubs et en sélection nationale).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En qualité de chef de mission, Namama Fadiga&nbsp; conduit la délégation ivoirienne à Athènes 2004. Présente dans la délégation ministérielle, elle vit les JO 2008, 2012 et 2016 en tant que déléguée Technique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Namama Fadiga épouse Allangba est également Officier de l’Ordre National de l’Etat de Côte d’Ivoire et Commandeure du Mérite sportif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lebéni KOFFI</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cote d’Ivoire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>PARISMEDIAS2024</strong></p>



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		<title>JO PARIS 2024 &#8211; Football masculin/Egypte et Maroc, en quête de demi-finales</title>
		<link>https://tribuneverte.online/jo-paris-2024-football-masculin-egypte-et-maroc-en-quete-de-demi-finales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TribuneVerte]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Aug 2024 21:33:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chronicles]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
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					<description><![CDATA[Egypte et Maroc, les deux derniers représentants africains dans le tournoi, disputent ce vendredi leurs quarts de finale, respectivement contre le Paraguay et les Etats-Unis. Après Munich 1972, le Maroc&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Egypte et Maroc, les deux derniers représentants africains dans le tournoi, disputent ce vendredi leurs quarts de finale, respectivement contre le Paraguay et les Etats-Unis.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après Munich 1972, le Maroc participe pour la deuxième fois aux quarts de finale des JO. Et son équipe est pour le moins prolifique offensivement, avec six buts inscrits en trois sorties.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’arme fatale a pour nom Soufiane Rahimi, l’actuel meilleur buteur du tournoi (4 réalisations), récent vainqueur de la Ligue des champions d’Asie avec Al-Aïn (Emirats). Un élément essentiel pour cette rencontre prévue pour 13h 00 GMT face aux Etats-Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vainqueur de l’Argentine (2-1) puis battue par l’Ukraine (2-1), la formation dirigée par Tarek Sektioui a terminé en tête à la faveur de son succès sur l’Irak (3-0) et rêve, a minima, du dernier carré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Invaincue depuis le début du tournoi, l’Egypte affronte le Paraguay à partir de 17H GMT au Stade Vélodrome de Marseille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Menée par l’ancien joueur d’Arsenal, Mohamed Elneny, l’Egypte aimerait améliorer son meilleur classement, une quatrième place atteinte à trois reprises&nbsp;: à Amsterdam en 1928, et à Tokyo en 1964 puis 2020.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la phase de groupes, les Pharaons olympiques dirigés par le Brésilien Rogerio Micale ont battu l’Ouzbékistan&nbsp;(1-0) et l’Espagne (2-1), sans oublier un match nul (0-0) face à la République Dominicaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a>Sans le proclamer sur les toits, l’Egypte et le Maroc rêvent d’imiter le Nigeria (1996) et le Cameroun (2000), seules nations africaines à avoir conquis l’or olympique. Mais il reste encore du chemin…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Romance Vinakpon</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Footeuses Plus Africa &#8211; Bénin</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>#PARISMEDIAS2024</strong></p>



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